Les agissements constitutifs de harcèlement sexuel au travail

Agissements harcèlement sexuel au travail

Quand les propos deviennent déplacés : les paroles à connotation sexuelle ou sexiste

  • Commentaires sur le physique.
  • Allusions sexuelles insistantes.
  • Questions intrusives sur la vie intime.
  • Propos suggestifs répétés malgré un refus clair.
  • Propos dégradants liés au sexe ou au genre.
  • Stéréotypes humiliants.
  • Sous-entendus permanents sur les capacités professionnelles en raison du sexe.

Quand les comportements franchissent la limite : les gestes et attitudes déplacés

  • Attouchements.
  • Effleurements répétés.
  • Main posée sur l’épaule ou le dos de manière insistante.
  • Effleurements répétés.
  • Tentatives d’embrassade imposée.
  • Se rapprocher de manière intimidante.
  • Bloquer le passage.
  • Envahir l’espace personnel de façon répétée.

Quand la pression devient explicite : le chantage sexuel

  • Proposition d’avantage professionnel en échange d’une faveur sexuelle.
  • Menace de sanction, de mutation ou de licenciement en cas de refus.
  • Allusion à une promotion “facilitée” par une relation intime.

Quand l’environnement de travail devient hostile

  • Images à caractère pornographique.
  • Messages ou vidéos à connotation sexuelle.
  • Affichages dégradants dans les espaces de travail.
  • Mise à l’écart après avoir repoussé des avances.
  • Dégradation des conditions de travail.
  • Retrait de missions ou critiques soudaines.

Les signaux faibles : ne pas banaliser

  • Malaise récurrent en présence d’une personne.
  • Blagues répétées malgré une demande d’arrêt.
  • Regard insistant ou déplacé.
  • Climat de gêne partagé par plusieurs salariés.

La répétition et l’impact : les éléments déterminants

  • La répétition des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexiste.
  • Ou l’existence d’une pression grave, même unique, visant à obtenir un acte de nature sexuelle.

Pour conclure